Invité d'honneur de Traits et Bulles 2020 et accueilli en résidence à la Médiathèque dans le cadre d’Écrivain·e·s en Seine-Saint-Denis, programme porté par le Département de la Seine-Saint-Denis, Isao Moutte a accepté de se prêter au jeu des questions et des réponses pour se présenter.

 

Nous avons reçu plein de très beaux dessins pour le concours de dessin BD 2020 ! Vous pouvez dès maintenant les admirer et voter pour vos dessins préférés dans chaque catégorie jusqu'au 19 décembre. Pour voir chaque dessin plus près, vous pouvez cliquer dessus.

Retrouvez la liste des derniers romans romans policiers, romans de science-fiction, fantastique, fantasy dans cette sélection à feuilleter sur Calaméo.

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Bonnes découvertes !

 

Il y a toujours un moment où le jury se retrouve devant une table pour décider des gagnants et où on se demande si tout le monde ne peut pas gagner la première place... Mais nous avions promis des gagnants, les voici et avec eux les résultats pour le vote du public !

La famille ! Sujet littéraire par excellence, il ne manque pas à l’appel dans les romans de la rentrée.

La famille ébréchée, voire disloquée ; c’et sous cet angle difficile que sont écrit Ce qu’il faut de nuit (Laurent Petitmangin) mettant en scène un père seul avec ses enfants et Du côté des Indiens (Isabelle Carré) où Ziad, dix ans, intervient dans la vie de couple de ses parents. La difficulté, voire la douleur d’assurer le rôle parental sont au cœur d’Histoire du fils (Marie-Hélène Lafon) et Les fluides (Alice Moine).

Le sujet de la famille ouvre aussi sur celui de la recherche des origines et/ou de la découverte d’un passé secret ou ignoré (La cuillère, Dany Héricourt, Une rose seule, Muriel Barbery).

La famille parfaite n’existe pas, même les Legendre ont un petit dernier qui résiste au modèle de la performance (Un enlèvement, François Bégaudeau).

Au final, les manières de former un couple, de vivre sa vie amoureuse d’être parents, sont multiples, comme Sandra, Alexandre et Alba l’illustrent dans L’intimité (Alice Ferney).  

Et peut-être la famille heureuse n’est-elle pas une utopie, du moins La République du bonheur (Ito Ogawa) nous le fait croire.

A la médiathèque : 

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Ce sujet est très fortement représenté dans les romans de la rentrée, avec des textes français, américains, libanais, ivoirien…

La difficulté à faire un chemin, une vie, à s’intégrer reste la déclinaison majeure de ce thème, traitée de manière psychologique (Cet amour, Yasmine Khlat) ou policière (Les autres américains, Laïla Lalami), de manière chronique (Black Manoo, Gauz) ou sur plusieurs générations (Sublime royaume, Yaa Gyasi). Elle peut aussi devenir un moteur pour dépasser les haines, par exemple dans Les lumières d’Oujda (Marc Alexandre Oho Bambe).

Ce sujet est aussi abordé sous l’angle du déchirement par rapport aux origines, de la perte d’identité avec Sublime royaume (Yaa Gyasi) et Là d’où je viens a disparu (Guillaume Poix) ou de la difficulté à quitter son pays, avec Abobo Marley (Yaya Diomandé).

Le racisme est un thème voisin : les romans précités l’évoquent fréquemment.

Il est surtout abordé dans les romans américains et britanniques, avec la ségrégation de jeunes garçons noirs violentés dans un centre d’éducation dans les années 1960 (Nickel boys, Colson Whitehead), le « racisme  ordinaire » des Etats-Unis et la difficulté d’être soi (Mississipi Solo, Eddy L. Harris ; L’autre moitié de soi, Brit Bennet). En Angleterre, c’est l’invisibilité de femmes noires, de tous âges, qui est racontée et dénoncée, par Bernardine Evaristo dans Fille, femme, autre.

A la médiathèque : 

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A l'heure où notre horizon se limite aux murs de nos appartements ou maisons, où d'autres essaient de faire le tour du monde en solitaire sur leur bateau, nous vous proposons notre propre défi, moins physique peut-être, mais tout aussi dépaysant : partir à la découverte de régions rêvées (ou pas) au travers des romans !

Plus ou moins 180 destinations s'offrent à vos désirs d'exploration, pour faire un tour du monde qui pourra excéder 80 jours, nous ne le contrôlerons pas !

En ces temps de click and collect, vous pouvez réserver des livres disponibles dans nos rayons, nous vous préparerons vos valises que vous pourrez retrouver à notre comptoir d'enregistrement (sur présentation de votre billet de réservation que nous vous aurons envoyé préalablement).

Il ne vous reste plus qu'à cliquer sur la destination choisie ci-dessous.

Cette recherche aidée vous permet d'entrer plus facilement dans nos collections. D'autres pré-recherches sont également accessibles à cette page qui s'enrichira au fur et à mesure !

Bon voyage !

 

 


France860

 

 Romans français  |  Romans martiniquais  |  Romans guadeloupéens  |  Romans réunionnais


Europe860

 

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Romans estoniens  |  Romans lituaniens  |  Romans ukrainiens 

 

Romans arméniens  |  Romans géorgiens  |  Romans moldaves 

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Afrique860

 

Romans du continent africain

 

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Romans tanzaniens Romans zanzibariens 

 

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Romans angolais  |  Romans camerounais  |  Romans tchadiens  | Romans congolais  |  Romans équatoguinéens  |  Romans gabonais 

Romans béninois  |  Romans burkinabés  |  Romans ivoiriens  |  Romans ghanéens  |  Romans guinéens  |  Romans libériens  | Romans maliens 

Roman mauritaniens |  Romans nigériens  |  Romans nigerians  |  Romans sénégalais   |  Romans togolais 

 

  Romans sud-africains


 Moyen860

 

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Asie860

 

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Romans chinois  |  Romans taïwanais  |  Romans mongols

 

Romans thaïlandais  |  Romans vietnamiens  |  Romans malaisiens  |  Romans indonésiens 

 

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Océanie860

 

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Amérique du Sud 860

 

Romans colombiens  |  Romans vénézuéliens  |  Romans équatoriens  |  Romans péruviens  |  Romans boliviens  |  Romans paraguayens  

Romans chiliens  |  Romans argentins  |  Romans paraguayens  |  Romans uruguayens  |  Romans guyanais 

 

Romans brésiliens 

L'Hôtel Crillon, situé place de La Concorde, est le lieu choisi pour remettre le premier mercredi de novembre le Prix Fémina depuis bientôt 116 ans.

En 2020, alors que l'annonce pour les autres prix littéraires a été reportée en solidarité avec les librairies obligées de fermer leur portes pour cause d'épidémie de Covid-19, les jurées du prix Femina ont elles décidé pour les mêmes raisons de maintenir son annonce : le prix Femina 2020 revient donc à Serge Joncour pour Nature humaine, paru chez Flammarion.

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Depuis 1904, la remise de ce prix concurrence celle du prix Goncourt. Concurrence ? Quelle concurrence ?

Voici quelques éléments de réponses !

 

- Le Prix Femina existe depuis 1904, soit une année après la création du prix Goncourt !

- Ce prix a été créé, sous la direction de la poétesse Anna de Noailles, par les collaboratrices du magazine La Vie heureuse, en forme d'opposition au Prix Goncourt, jugé misogyne de part la composition de son jury et par conséquent de ses choix . En effet, en 1904, le Goncourt fut décerné à Léon Frapié, pour son ouvrage La Maternelle, aux dépens de la favorite Myriam Harry et son roman La Conquête de Jerusalem. Le nouveau jury du prix Femina récompensera donc celle-ci du premier prix Femina, alors qu'il faudra 40 ans au jury Goncourt pour récompenser une femme, Elsa Triolet.

- Le prix Femina s'appelait au départ le prix Vie heureuse, du nom du magazine féminin du même nom. Hachette, propriétaire ce ce magazine, a racheté le magazine Femina. Au sortir de la guerre de 14-18, il propose à Pierre Lafitte, fondateur du magazine Femina en 1901, de créer le prix Vie heureuse-Femina en 1920. C'est en 1922 que ce prix gagne son nom définitif : le Femina.Comité Femina en 1926. Agence Rol — Cette image provient de la Bibliothèque en ligne Gallica sous l'identifiant ARK btv1b53171887g

- Au départ, "un cerveau féminin valant deux fois moins", le jury sera composé de 20 femmes (contre dix pour le jury du Goncourt...), puis 12 femmes à partir de 1922. Les femmes n'ayant pas encore le droit de vote (pas avant 1944), les voir voter pour un prix littéraire à fait s'étouffer plus d'un homme. “Pas de jupons chez nous !” s'exlame Joris-Karls Huysmans membre du jury du Goncourt. Un journaliste de L'Humanité n'hésitera pas, en 1925, à comparer le jury du Femina à un "tribunal des pintades".

- Le jury Femina a pour mission de récompenser chaque année une œuvre de langue française écrite en prose ou en vers. Des poètes ont ainsi été récompensés.

- La particularité des membres du jury du prix Femina est d'être exclusivement féminin. Mais ça ne les empêchera pas de récompenser un homme dès l'année 1905 : Romain Roland pour son ouvrage Jean Christophe.

- Une grande concurrence a longtemps existé entre le Goncourt et le Femina. Certains auteurs étaient effectivement pressentis comme finalistes pour les deux prix. A qui le proclamera le plus vite ! Saint-Exupery recevra ainsi le prix Femina en 1931 alors qu'il était le grand favori du Goncourt. Une trêve sera conclue en 2000 entre les deux jurys pour que l'ordre d'attribution des deux distinctions alterne d'une année sur l'autre.

- Le prix Femina 2019 a été remis à Sylvain Prudhomme pour son roman Par les routes publié aux éditions Gallimard.

- Le plus ancien prix Femina disponible à la Médiathèque est Jean-Christophe, de Romain Rolland. récompensé en 1905, comme mentionné plus haut.

- Afin d'optimiser les chances d'être considérées sur leur seule valeur littéraire, beaucoup de femmes devront publier leur ouvrage sous pseudonyme masculin ou prénom mixte. Ainsi, Dominique Dunois, prix Femina 1928, est le nom de plume de Marguerite Lemesle, André Corthis, récompensée en 1906, s'appelle en réalité Andrée Magdeleine Husson. Dominique Rolin, en 1952, prix Femina pour Le Souffle, a-t-elle reçu le prix grâce à la mixité de son prénom ? Elle deviendra par la suite membre de ce jury, avant d'en être évincée plus ou moins volontairement en 1965, pour rejoindre le jury du Prix Roger Nimier, dont elle sera élue présidente en 1995.

- Pas de prix Femina parmi nos abonné·e·s, du moins à notre connaissance... Pas de Prix Femina invité à la Médiathèque non plus. Pierrette Fleutiaux prix Femina 1990 pour Nous sommes éternels, devait participer au dispositif "Les Leçons de littérature dans les lycées franciliens" en 2019, auquel la Médiathèque était associée. Son décès brutal ne nous a malheureusement pas permis de la rencontrer.

- Depuis 2010, neuf prix Femina ont été décernés : 7 sept à des hommes, 2 pour des femmes, Léonora Miano en 2013 pour La Saison de l'ombre, et Yannick Lahens en 2014 pour Bain de lune. Arrivera-t-on à 30% de femmes pour la décennie 2010-2020 ?

- En 2018, c'est Philippe Lançon qui obtient le prix Femina pour son ouvrage Le Lambeau, puis deux jours plus tard un prix « spécial » Renaudot. Gravement blessé au cours de l'attentat contre Charlie Hebdo, Philippe Lançon fait à cette occasion sa première apparition en public depuis l'attentat. Ce récit relate ces tragiques événements jusqu'à sa lente reconstruction. Un récit bouleversant.

- II existe depuis 1985 un prix Femina Étranger : le premier auteur couronné sera le sud-africain J. M. Coetzee pour son roman Michael K, sa vie, son temps. En 2019, c'est l'espagnol Manuel Vilas pour Ordesa qui sera récompensé. 

- II existe également un prix Femina Essai depuis 1999 et un prix Femina des Lycéens depuis 2016. 

 

Pour aller plus loin et retrouver de nombreuses autres anecdotes, 3 liens à  consulter :

- La thèse de Sylvie Ducas : Le prix Femina : la consécration littéraire au féminin. Sylvie Ducas est aussi l'autrice de l'ouvrage La Littérature à quel(s) prix ? disponible dans nos collections.

- Contre un Goncourt misogyne : le Femina, un prix tour à tour militant, volcanique et collabo, par Alissone Sinard, à lire et écouter sur France Culture

- Le prix Femina sur Wikipedia

 

 Bonnes (re-)découvertes !

 


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Plusieurs thèmes marquent les romans de la rentrée littéraire 2020 : les femmes, le travail et le monde de l’entreprise, l’immigration, la famille…Petite revue, non exhaustive, de ces thèmes, si vous ne savez pas par où commencer vos lectures !

Le thème des femmes est autant présent dans les romans étrangers que français de cette rentrée : au Moyen-Orient, Des ailes au loin (Jadd Hilal) dépeint la condition des femmes au Liban et en Palestine, au cours de plusieurs générations. A Téhéran, trois femmes accompagnent Aria, une petite fille abandonnée, de son enfance à l'âge adulte, dans un pays en révolution (Aria de Nazanine Hozar).

En Europe, le sujet de la femme est principalement abordé pour raconter et dénoncer les violences, les agressions et les manipulations qu’elles subissent, avec Chavirer (Lola Lafon) et Les orageuses (Marcia Burnier) notamment ; ou la difficulté d’être femme dans un univers dominé par la gente masculine (Fille, femme, autre, Bernardine Evaristo ; Fille, Camille Laurens).

Dans ce panel, Les graciées de Kiran Milwood Hargrave fait figure d’exception : au 17ème siècle, suite à la mort en mer des hommes, marins, des femmes assurent leur survie dans un village isolé du Danemark…

 

Notre sélection : 

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pdfNouveautés romans | Octobre 20202.24 Mo

 
On continue nos sélections des pépites littéraires de la rentrée 2020 avec une catégorie  toute spéciale : les premiers romans. La rentrée littéraire est un moment particulier pour les jeunes auteurs, qui leur permet de se faire remarquer, et de lancer des carrières qui aboutissent...Ou non.
 

Voici nos coups de cœur parmi ces nouvelles plumes plus prometteuses les unes que les autres, avec des styles déjà bien marqués qui ne nous ont pas laissé indifférents !

 

Retrouvez notre première sélection autour des romans de langue française juste ici, et nous vous présenterons dans un prochain article les romans étrangers.

 
 
 

 

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Résumé : Mauvaises herbes raconte l'histoire d'une enfant de 6 ans qui vit à Beyrouth en pleine guerre. Malgré les périls, la seule présence de son père suffit à la rassurer. Ce dernier lui transmet son amour des plantes mais lorsque le reste de la famille fuit le pays, il refuse de quitter sa terre. Arrivée à Paris à 12 ans, la jeune fille fuit la mélancolie en se réfugiant auprès des arbres et des fleurs, mais aussi en quête des mots justes. (source : Livreshebdo)

 

Notre avis : une enfant au Liban, pendant la guerre civile. Sa vie, entourée de son père, le "géant" qui la protège et lui apprend les plantes, échappatoires au conflit. Plus tard, c'est l'exil à Paris, avec sa mère et son frère, mais sans son père, fragile et angoissé. A Paris, jeune puis l'âge adulte, la narratrice s'éprouve en marge et en recherche de fondations. Un roman très émouvant sur la démolition que produit la guerre sur les esprits et les familles.

 

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Résumé : « Depuis qu’elle avait revu Mia, l’histoire de vengeance, non, de “rendre justice”, lui trottait dans la tête. On dit pas vengeance, lui avait dit Mia, c’est pas la même chose, là on se répare, on se rend justice parce que personne d’autre n’est disposé à le faire. Lucie n’avait pas été très convaincue par le choix de mot, mais ça ne changeait pas grand-chose. En écoutant ces récits dans son bureau, son cœur s’emballe, elle aurait envie de crier, de diffuser à toute heure dans le pays un message qui dirait On vous retrouvera. Chacun d’entre vous. On sonnera à vos portes, on viendra à votre travail, chez vos parents, même des années après, même lorsque vous nous aurez oubliées, on sera là et on vous détruira. »

 

Notre avis : un premier roman poignant et fort sur la sororité et la reconstruction face au viol.

 

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Résumé : "Je m’appelle Fatima Daas. Je suis la mazoziya, la petite dernière. Celle à laquelle on ne s’est pas préparé. Française d’origine algérienne. Musulmane pratiquante. Clichoise qui passe plus de trois heures par jour dans les transports. Une touriste. Une banlieusarde qui observe les comportements parisiens. Je suis une menteuse, une pécheresse. Adolescente, je suis une élève instable. Adulte, je suis hyper-inadaptée. J’écris des histoires pour éviter de vivre la mienne. J’ai fait quatre ans de thérapie. C’est ma plus longue relation. L’amour, c’était tabou à la maison, les marques de tendresse, la sexualité aussi. Je me croyais polyamoureuse. Lorsque Nina a débarqué dans ma vie, je ne savais plus du tout ce dont j’avais besoin et ce qu’il me manquait. Je m’appelle Fatima Daas. Je ne sais pas si je porte bien mon prénom."

 

Notre avis : Fatima, garçon manqué turbulent au collège mais surdouée, musulmane pratiquante mais amoureuse des femmes, banlieusarde et fascinée par Paris à la fois, femme qui veut être libre mais a peur en même de temps de blesser sa famille. L’histoire d’une jeune femme qui ne correspond pas aux cases dans laquelle on veut mettre les gens, une jeune vie faite de paradoxes, de questionnements, de doutes. C’est l’histoire d’une construction, de l’éclosion du talent, de la création, de la passion.

 

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Résumé : surmenée par son travail dans un milieu extrêmement compétitif et frustrée par les limites de son corps, Diane décide de subir une opération pour le moins mystérieuse censée décupler ses capacités cognitives et physiques. Une opération qui va peu peu la transformer de manière insoupçonnée et incontrôlable…

 

Notre avis : ce petit bijou est une fable animalière comique et tragique sur le transhumanisme. A la croisée du  documentaire animalier, du conte philosophique, du fantastique et du Nature writing, ce récit nous emmène jusqu’aux confins sauvage du Canada insulaire pour mieux nous ouvrir les yeux sur le monde contemporain.

 

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Résumé : après une nuit de violent orage, un homme voit toquer à la porte de sa maison de campagne Monsieur Sécaillat, le vieux paysan d’à-côté. Qu’est-ce qui a pu pousser ce voisin secret, bourru, généralement si avare de paroles, à venir jusqu’à lui ? L’homme lui apporte la réponse en le conduisant dans leur champ mitoyen : emporté par la pluie violente et la terre gorgée d’eau, un pan entier d’un ancien mur de pierres sèches s’est éboulé. Or, au milieu des décombres et de la glaise, surgissent par endroits de mystérieux éclats de poterie. Intrigués par leur découverte, les deux hommes vont décider de mener une fouille clandestine, sans se douter que cette décision va chambouler leur vie.

 

Notre avis : dans le Lubéron, un paysan découvre d'anciennes poteries traversées par une source d'eau. Avec son voisin, ils fouillent illégalement et mettent au jour une portion de site antique. L'histoire d'une amitié et d'un territoire, le Lubéron, marqué par la force des éléments, et porteur d'histoires. On est touché par cette amitié un peu incongrue et frappé par la force mystérieuse des légendes locales alliée à celle du vent, des eaux, du soleil...

 

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Résumé : l'histoire d'un père qui élève seul ses deux fils. Les années passent et les enfants grandissent. Ils choisissent ce qui a de l'importance à leurs yeux, ceux qu'ils sont en train de devenir. Ils agissent comme des hommes. Et pourtant, ce ne sont encore que des gosses.

 

Notre avis : être parent, c’est voir la vie qui passe au travers des enfants qui grandissent, qui s’émancipent petit à petit. C’est ce qui se passe doucement mais durement, dans ce roman. Le narrateur, ce père lorrain, homme droit, militant syndicaliste aux convictions ancrées, vit avec ses deux fils, l’ainé Frédéric, dit Fus, en rapport à sa grande pugnacité sur les terrains de foot, et Gillou, le cadet, plus discret, plus distant. Malgré la perte de la « moman », au bout de trois longues années de maladie, le lien entre le père et ses deux fils reste fort. Pourtant, les choses vont changer doucement mais sûrement quand Fus commence à trainer avec un groupe d’extrême droite. Le lien fusionnel avec son père se brise, et si Fus reste « un bon gosse », proche de son frère, soucieux de garder le contact avec son père, ce dernier n’arrive pas à faire semblant et c’est à ce glissement tout en retenue, tendresse, humanité que l’on va assister. Jusqu’au drame... Dans une économie de mots, mais les phrases portent, percutent, sans artifice ni caricature, qui rappelle ce que Marion Brunet avait fait avec L’été circulaire paru en 2018. Un drame qui se noue dans la France invisible, celle des petites gens...

 

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Résumé : un peu sorcière, un peu voyante, celle qu’on surnomme Mangeterre possède un don hors du commun qui implique une responsabilité immense : en avalant la terre qu’elles ont foulée, Mangeterre entrevoit, lors de douloureuses transes, le terrible sort des femmes brutalisées d’Argentine. Dès lors elle est face à un dilemme : doit-elle répondre à l’appel de la terre et tenter de sauver toutes ces femmes en détresse ? Car, très vite, des parents désespérés arrivent des quatre coins du pays pour l’implorer d’utiliser son don, et de retrouver leurs enfants disparues.

 

Notre avis : en Argentine, une jeune fille, "Mangeterre" possède le don exceptionnel de voir, en mangeant la terre sur laquelle elles ont marché, ce qu'il advient des femmes maltraitées. Un roman sur une sorcière – voyante, ses responsabilités, ses forces et ses vulnérabilités. Empreint de réalisme magique, il emporte le lecteur de bout en bout.

Comme tous les ans, avec la rentrée des classes, une frénésie de sorties d'ouvrages fait son retour, plus connue sous le nom de  "rentrée littéraire".

Le coeur du monde du livre bat au rythme des listes de nominés pour les prix littéraires les plus prestigieux, que sont le Goncourt, le Femina, et le Renaudot entre autres. D'ailleurs si votre curiosité est piquée, lisez ici notre article qui vous dit tout ou presque sur le Graal des maisons d'édition, le Prix Goncourt, et si c'est plutôt sur le Femina que vous souhaitez être incollable, notre article est à lire là.

Vous n'avez pas eu le temps de suivre les sorties, et les pépites à lire absolument de cette nouvelle cuvée? Pas de panique !

Vos bibliothécaires ont  lu les 511 romans parus cette année pendant la rentrée littéraire (si, si !...Enfin une bonne partie en tout cas), et vous présentent ici leurs coups de coeur dans les parutions en langue française. A venir, les premiers romans et les auteurs étrangers.

 


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Résumé : comme tous les matins Stefan, co-manager de BOUKÉ ET PARTENEURE, s’apprête à se rendre au travail, et à retrouver son équipe. Chacun dans cet univers bien huilé tient son rôle. Françoise la secrétaire discrète mais indispensable, Charlotte le bourreau de travail, qui fuit son collègue Blaise depuis leur nuit partagée durant un séminaire team building, Rita l’assistante séduisante et papillonante, Guy le syndicaliste chevronné qui ne loupe pas une occasion de prendre en faute sa direction…On fait des pauses café, on débriefe les dossiers, on s’invite à un déj, on se taquine, on s’évite, on sympathise et on complote. Mais ce matin là n’est pas un matin comme les autres, il a une importante nouvelle à annoncer à son équipe, et au moment de tourner la clé dans le contact de sa voiture, un grain de sable vient s’immiscer dans son rituel et tout perturber.

 

Notre avis : deuxième roman de Colombe Boncenne, Vue mer est une délicieuse satire sociale sur la comédie du monde du travail, qui nous amuse autant qu’il nous questionne.Une caricature fortement maitrisée de cette petite société qu’est l’entreprise, couplée d’une construction fine à rebondissements inattendus font de ce court texte un moment de lecture plaisant, dont le mordant ne fait pas non plus perdre de vue ce qu’il tend à dénoncer, un fonctionnement sociétal malade où la souffrance au travail ne fait qu’empirer ces dernières années.

Colombe Boncenne est d'ailleurs en résidence à la librairie De beaux lendemains de Bagnolet, qui vous proposera de nombreuses animations et activités tout au long de l'année à venir. Plus d"informations ici.

 

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Résumé : Adélaïde vient de rompre, après des années de vie commune. Alors qu’elle s’élance sur le marché de l’amour, elle découvre avec effroi qu’avoir quarante-six ans est un puissant facteur de décote à la bourse des sentiments. Obnubilée par l’idée de rencontrer un homme et de l’épouser au plus vite, elle culpabilise de ne pas gérer sa solitude comme une vraie féministe le devrait. Entourée de ses amies elles-mêmes empêtrées dans leur crise existentielle, elle tente d’apprivoiser le célibat, tout en effectuant au mieux son travail dans une grande maison d’édition. En seconde partie de vie, une femme seule fait ce qu’elle peut. Les statistiques tournent dans sa tête et ne parlent pas en sa faveur : « Il y a plus de femmes que d’hommes, et ils meurent en premier. »

 

Notre avis : hymne à la sororité, le roman de Chloé Delaume balance de la drôlerie acerbe du début à une gravité plus présente à la fin de ce récit qui s’achève sur un constat : les femmes doivent apprendre à vivre sans les hommes, mathématiquement, statistiquement, objectivement et par choix parfois douloureux. Mais sans déprime, au contraire avec enthousiasme, en faisant le deuil d’un modèle de vie que Chloé Delaume rend obsolète.

 Chloé Delaume a remporté le Prix Medicis 2020 pour cet ouvrage, bravo à elle !

 

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Résumé : pionnier de la pensée écologique, Adam Thobias est sollicité pour prendre la tête d’une “Commission internationale sur le changement climatique et pour un nouveau contrat naturel”. Pas dupe, il tente de trans former ce hochet géopolitique en arme de reconstruction massive. Au cœur du dispositif, il crée le réseau Télémaque, mouvant et hybride, constitué de scientifiques ou d’intuitifs, de spécialistes ou de voyageurs qu’il envoie en missions discrètes, du Pacifique sud à la jungle birmane, de l’Amazonie à Shanghai... Tandis qu’à travers leurs récits se dessine l’encéphalogramme affolé d’une planète fiévreuse, Adam Thobias conçoit un projet alternatif, novateur, dissident.

 

Notre avis : Le grand vertige... celui d'intervenir en différents points de la planète, avec des actions fortes, pour marquer un coup d'arrêt aux aberrations écologiques. C'est ainsi qu'Adam Thobias détourne la mission européenne officielle sur le changement climatique qui lui a été confiée, avec son réseau Télémaque. Roman de politique fiction, d'utopie, ce livre nous entraîne dans différentes contrées (Indonésie, Amérique latine...) avec des récits haletants.Dommage que la réalité rattrape la fiction...

 

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Résumé : années 90. De Cocody, au nord d'Abidjan, au quartier de Belleville, Paris, retrouvez les aventures rocambolesques de Black Manoo, un jeune ivoirien sans vrais papiers arrivé à Roissy tout de rouge vêtu sur les conseils experts de son marabout passeur, afin de suivre les traces de son idole, le chanteur producteur Gun Morgan.
Commence alors le récit de la débrouille, mêlé d'humour, de gravité, de tendresse, un regard acéré sur la condition d'homme noir sans papiers, les rencontres providentielles, bonnes ou mauvaises.
Si, à son arrivée dans le fantasmé Belleville, le junkie Black Manoo va, avant même de savoir où se poser, chercher sa dose, c'est plutôt à la vie qu'il va se raccrocher, avec l'aide d'amis de galères, une vie d'improvisation, de solidarités... 

 
Nos avis :

- les phrases fusent, le récit est rythmé par des chapitres courts mais percutants, et se dégustent sans précipitation. Une part de vécu, peut-être, qui donne à ce récit son authenticité, et une pléthore de personnages dont chaque surnom imagé n'est jamais donné au hasard...
Un excellent moment de lecture !

 - Black Manoo raconte  la vie  hors du commun d’un jeune ivoirien dans l’Est parisien,  et ses rencontres farfelues et touchantes qui en racontent mille autres. On rit, on s’attache, on se délecte de cette ambiance de joie malgré le pire qui peut arriver. On déguste ce rythme, cette langue originale et travaillée. Un livre riche et dense qui dénonce et marque durablement.

 

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Résumé : Yamina est née dans un cri. À Msirda, en Algérie colonisée. À peine adolescente, elle a brandi le drapeau de la Liberté. Quarante ans plus tard, à Aubervilliers, elle vit dans la discrétion. Pour cette mère, n’est-ce pas une autre façon de résister ? Mais la colère, même réprimée, se transmet l’air de rien.

 

Notre avis : oscillant habilement entre passé et présent, La discrétion est un sublime portrait de femme, la narration d’une vie. Se dressent alternativement les pensées de Yamina et ses enfants, tour à tour comiques, profondes ou dramatiques. Témoignage essentiel en ces temps troubles, ce roman est une réflexion profondément humaine et bouleversante.

 

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Résumé : il ne reste presque plus rien à La Bassée : un bourg et quelques hameaux, dont celui qu’occupent Bergogne, sa femme Marion et leur fille Ida, ainsi qu’une voisine, Christine, une artiste installée ici depuis des années.
On s’active, on se prépare pour l’anniversaire de Marion, dont on va fêter les quarante ans. Mais alors que la fête se profile, des inconnus rôdent autour du hameau.

 

Notre avis : Histoires de la nuit est une tranche de vingt-quatre heures haletantes, foisonnantes et magistrales. Une famille, une voisine, une routine installée, rassurante... Et puis, cette nuit, qui devait être une fête d'anniversaire, se transforme en thriller qu'on ne peut plus lâcher. Et toujours, la plume de Mauvignier qui arrive à plonger dans ses personnages sans misérabilisme, mais avec une précision et une empathie qui ne cesse de fasciner.

 

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Résumé : après avoir tenté l'aventure à Rome, le héros est rapatrié au Cameroun, son pays natal. En quête de sens, porté par l'amour de Sita, sa grand-mère, il s’engage dans une association qui lutte pour éviter les départs « vers les cimetières de sable et d’eau ». Au Maroc, il rencontre le père Antoine, qui accueille des réfugiés, et Imane, dont il ne lâchera plus la main. Au rythme de cette épopée chorale lumineuse, les parcours s’enchevêtrent, les destins s’entremêlent, entre l’Afrique mère fondamentale et l’Europe terre d’exils.

 

Notre avis : une pépite incandescente sur la tragédie des migrations qui se joue devant nos yeux. Avec un rythme et une mélodie uniques, ce texte brillant, où se mêlent récit, poésie, slam, et chant nous fait rencontrer une foule de personnages touchants et humains, qui donnent une vision d’ensemble bouleversante des migrations, de la quête de soi et de l’art comme exutoire au pire. Et nous rappelle à juste titre que si la solidarité n’a jamais tué personne, l’indifférence si.

 

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Résumé : dans cette salle, Charlie, quinze ans, patiente avec sa mère. Bientôt, son père sortira du bloc. Elle s’appellera Alice. Durant ce temps suspendu, Charlie se souvient des deux dernières années d’une vie de famille terrassée. Deux années de métamorphose, d’émoi et de rejet, de grands doutes et de petites euphories. Deux années sismiques que Charlie cherche à comprendre à jamais. Tandis que les longues minutes s’écoulent, nerveuses, avant l’arrivée d’Alice, Charlie raconte la transition de son père. Sans rien cacher de ce parcours plus monumental qu’un voyage dans l’espace, depuis le jour de Pâques où son père s’est révélée. Où, pour Charlie, la terre s’est mise à trembler.

 

Notre avis : difficile de ne pas être touché.e par la justesse de ton de Julien Dufresne-Lamy, qui signe ici un portrait familial tout en nuances, et porte un regard bienveillant et empathique sur cet adolescent qui tente de s’adapter aux bouleversements de sa vie. C’est un roman intelligent, sensible et juste que nous propose là Julien Dufresne-Lamy. Un roman sur la famille, l’acceptation de soi, un roman plein d’amour.

 

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